Le Pavot Bleu 
 
Auteure : Maryse Gilbert 
 
Ce livre ose dévoiler la naissance des deux premières Fées sur le Toit du Monde, au pays du Pavot Bleu. 
« ... Si un jour vos pas vous conduisent en direction du vieux moulin et que la brume vous laisse entrer dans ce petit paradis, vous y trouverez un bel endroit magique entretenu par la visite ponctuelle de Aurore qui ne sait que chanter et rire aux éclats avec ses grandes amies les Fées. 
Le pavot bleu a proliféré en un champs de ciel descendu sur la terre. Le chant du soleil opère toujours ses enchantements. 
La luminescence de la lune répand chaque soir une ivresse peu commune. 
Les étoiles brodent encore leurs dentelles scintillantes pour parer les berceaux des bébés fées... »
 
Extrait
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ISBN : 1-894909-54-2 
25 pages - 245k 
Prix : 7.00 CAN $
 
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Extrait 
 
Perle était une « mère-veilleuse » femme pour ces fleurs naissantes. 
Avec Saphir, elle avait trouvé un cœur simple et une vie d’espérance. Le courage, la joie, la vitalité, jamais de colère, ni de trahison, ni de jugement. Perle se sentait parfaitement bien auprès de son compagnon qui était pour elle sa force lumineuse. Le bleu intense de ses yeux l’emportait dans l’univers des cieux.  
Perle était une fée car dans son cœur elle possédait la lumière intellectuelle. Emblème de l’amour, elle avait les qualités d’une angélique perfection acquise par transformation tout au long de sa vie. Seul, l’amour pur transforme.  
La couleur des fées est celle du saphir ; celle des yeux de ce couple. Le bleu est la plus pénétrante des couleurs dans laquelle on s’enfonce sans trouver d’obstacle. Elle est donc spirituelle, pure et donne accès à l’infini et à la tranquillité. Les Égyptiens considéraient la couleur bleue comme le chemin de la justesse, de la vérité.  
Les fées chérissent l’éclat du soleil et de la lune. Elles sont les intermédiaires entre la nature et les hommes. Elles aiment particulièrement les fleurs, les fontaines, les ruisseaux et rivières, les clairières et les grottes. Ce sont des êtres doués de charme et d’enchantement ; hors, ces attributs, ne proviennent-ils pas du cœur ?  
Une vieille tradition bretonne raconte qu’à la naissance d’un enfant, on dressait trois couverts, sur une table bien garnie, dans une pièce écartée de la maison, pour que les fées soient rendues favorables. 
 
Une fée sommeille en chaque cœur de femme. 
Un génie dort en chaque cœur d’homme.