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Parce que je m'appelle Léda
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Auteure : Maria Côté
Ce quatrième ouvrage me ressemble et inspire ma vie. Il reflète mes valeurs, mes aspirations et mon choix de vie.
J'ai fait une rencontre ; un étrange personnage a pris place en moi. Elle s'appelle Léda et elle a donné un sens à mon dépassement personnel.
Comme j'ai eu du mal à y croire ! Ce roman me prouve que j'ai eu raison de croire en mes rêves et en mes folles passions. Bref, j'ai cru en moi. Voilà !
Croire en ses rêves, c'est croire en soi et je vous y aiderai. On dira que Léda n'existe pas. Je sais qu'elle existe. Elle m'a demandé de transmettre à sa façon ceci : Cherche la feuille et donne-la !
Je suis Maki. J'habite à proximité de Indore, ville industrielle de l'Inde. L'industrie ici c'est le coton. On y sème aussi du riz, du blé et du sésame. Juste en bas de la côte, c'est la mer d'Oman qui fait partie de l'Océan Indien. La mer d'Oman c'est la mer de Léda. J'ai seize ans, je suis différente des autres, car mes besoins sont autres que les leurs. Maki, ça veut dire "bonne odeur".
Jamais plus elle ne verra ni le jour ni la nuit de la même façon.
Quel bel enseignement !
Maria Côté
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Extrait
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ISBN : 1-894909-10-0
76 pages avec images - 5.1 Mo
Prix : 8.50 CAN $
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Mes bras deviennent des ailes et le poids de mon corps ne me pèse plus. J’entends intérieurement : « Tu vois que ce n'est pas impossible ». Elle était là, il y a juste une seconde. « Impossible » me dis-je, c'est impossible, mais cette fois c'est vrai. Ce qui m'arrive soudainement c'est que j’atteins l'impossible. J'y arrive, j'y suis et mes douleurs s'estompent d’un coup et plus rien… il est impossible qu'elle meure, impossible !
Je crois à l'impossible, j’entre à l'intérieur et j’entends un gros silence tout blanc, le silence d'une enfant que la fièvre a emportée. Je lui promets sa mer pour toujours, son monde sous-marin et ses rêves que j'ai toujours devinés. Ma vie ne tenait qu'à elle ou presque, la mer lui appartient et elle appartient à la mer.
Je la prends, je la berce comme avant en regardant le Ciel et la Terre, je ne la retiens pas. Puis-je aller contre ce mouvement alors que ce que j'ai essayé de lui apprendre est de réaliser ses rêves et de croire en elle ? C'est ainsi qu'elle y est arrivé. Bravo, belle enfant que j'aime ! Tu as réussi et tu as bien compris aussi. Tu auras bien le temps de rêver maintenant.
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