Lumières sur la médiumnité Sous-titre : Ma vie avec un médium 
 
Auteur : Jean-Yves Labonté 
 
Ce livre raconte comment Jean-Yves Labonté s'est retrouvé un jour à diriger sa conjointe Danielle en une transe, alors qu'aucun d'eux n'était consciemment formé pour ceci. 
Bien que ce livre ait été écrit à l'intention de nouveaux médiums ainsi qu'à leur directeur, tout lecteur y trouvera plusieurs réponses à ses questions, à travers une lecture facile, reposante, douce et parsemée de touches d'humour. 
Bonne lecture !
 
Extrait
Ajouter à mon panier 
 
ISBN : 1-894909-06-2 
91 pages - 504 Ko 
Prix : 8.50 CAN $
Vérifier le contenu 
du panier 
Ajouter à mon panier la version en mp3 
 
ISBN : 1-894909-77-1 
26.6 Mo 
Prix : 8.50 CAN $
Vérifier le contenu 
du panier 
 
Extrait 
Je réalise que je suis ici et maintenant. Je viens, il y a à peine une heure de terminer de diriger la quarante-troisième transe de Danielle avec Uriel et les Guerriers de Lumière. Encore une autre rencontre intéressante, tout autant que les précédentes. Je revois défiler celles-ci, une à une, en remontant le cours du temps. Je revois la toute première rencontre avec cette Entité, et revis mentalement toute l’excitation et la fébrilité de ces moments. 
Je m’analyse et me psychanalyse. Qu’est-ce qui peut bien avoir amené les Guerriers de Lumière à me choisir pour diriger les rencontres avec eux et Thébarra ? Sûrement pas des études universitaires, je n’en ai aucune. Les seules études que je possèdent sont celles que j’ai faites en électronique et en informatique et sont à peine suffisantes pour un diplôme d’études collégiales. Je n’ai pas non plus fait d’étude en théologie. J’ai reçu une éducation religieuse catholique comme tous les jeunes de mon temps avec qui j’ai fréquenté l’école. Bien que j’aie reçu la plupart des sacrements, je ne suis pas pratiquant. Je crois et j’ai toujours cru fermement en Dieu, mais pour ce qui est de l’Église, c’est une autre histoire. J’en prends et j’en laisse. Les systèmes bien établis, qu’il s’agisse de croyances ou non, m’ont toujours semblés être un carcan et j’ai toujours été un assoiffé de liberté. Bien sûr qu’il y a des valeurs morales auxquelles je crois et auxquelles je tiens, telles le respect envers tout ce qui est et existe, qu’il s’agisse de gens, de biens propres, d’opinions. Je crois à la charité, à l’amour, au pardon, à l’entraide universelle. Ce sont là des valeurs de base que des millions de gens possèdent, aussi je ne trouve guère de mérite particulier à les avoir fait miennes. Alors pourquoi moi ?